Eloge de la table

Eloge de la table

En Bretagne, j’ai eu l’occasion de revérifier consciencieusement un plaisir que je ne peux pratiquer suffisamment souvent à mon goût : profiter d’une grande table, haute, stable pour s’y adonner à des plaisirs délicieusement coupables !

J’ai découvert très rapidement (dans ma sexualité) tous les avantages que procure ce meuble, et j’ai toujours provoqué mes copains en m’asseyant de manière assez provocante dessus (ou du moins, de manière explicite !). La réaction est presque toujours immédiate, et le plaisir assez fort. J’ai testé deux possibilités : les tables de salle à manger, et mon bureau (que vous ne regarderez certainement plus de la même manière, j’imagine !). Lire la suite

L’administration vue de l’intérieur

L’administration vue de l’intérieur

Je suis sure que j’en ai déjà parlé dans un autre article, mais voilà, depuis quelques jours, j’ai l’impression d’être dans une maison de fous ! Et trop souvent, nous regrettons que la Fonction publique ne puisse pas licencier, ou n’améliore pas ses recrutements.

Jusqu’en octobre 2009 (la date est importante), j’étais au siège de ma boite, je dépendais (physiquement) du cabinet de la DG, et maintenant, nous avons déménagé, mais officiellement, je suis toujours « DG ». Le déménagement a été une vraie partie de plaisir, nous avons passé plusieurs semaines sans photocopieur fonctionnant correctement, avec un fax qui marchait aléatoirement, et j’en passe ! Lire la suite

Mes derniers craquages beauté

Je n’achète en général pas beaucoup de produits de beauté, mais quand je le fais, quand je dois me réapprovisionner, alors je me lâche (puisque je dois « remplir mes placards! »), et là, c’était particulièrement le cas : je n’avais plus aucun produit de maquillage, sachant qu’à l’exception du dimanche, je suis incapable de sortir sans me maquiller un minimum (càd masquer les défauts & autres boutons gênants-qui-ne-veulent-pas-partir ; #chiants). Lire la suite

Formation Word

Formation Word

Voilà, je suis en train de préparer un résumé du WE en Normandie, et étant donné qu’il y aura pas mal de photos, certaines assez personnelles, je compte mettre un mot de passe. Celles et ceux qui le voudraient, merci de l’indiquer dans les commentaires, j’enverrai un mail à tout le monde mercredi soir, au mieux! Au pire, jeudi matin…

A part ça, lundi & mardi, j’ai suivi une formation Word où j’ai appris quelques astuces utiles, mais je pense qu’on aurait pu concentrer la formation sur une journée… du moins, si j’avais été seule ! Nous devions être trois, finalement, nous n’étions que deux, et la fille qui était avec moi était… comment dire… une grande débutante dans le monde de l’informatique ? Je notais ses perles au fur & à mesure, malheureusement, j’ai mal sauvegardé le fichier lundi soir, et j’ai perdu TOUTES ses perles ! Je suis trop furieuse ! Mais j’en garde une, superbe, magnifique : Lire la suite

Addiction au sucre

Addiction au sucre

Je pense que je devrais reprendre rendez-vous chez mon psy, car malgré trois séances chez l’acupuncture, mon addiction ne part pas, mais alors pas du tout du tout ! La dernière fois, je me suis détendue davantage que d’habitude, mais ça n’a rien changé en quinze jours. Jeudi à 11h, j’ai ma quatrième séance, et à l’heure à laquelle j’écris cette note (23h06 pour le début de la note!), je ne sens aucune différence ! Les crises, ou tout du moins, le sentiment de « manque » est toujours là. Je fais ce qu’elle m’a dit : je serre très fort le poing quand je suis face à une sucrerie au boulot qui me tente, et je dis non, mais disons que ça marche la moitié du temps, l’autre moitié, je mange la sucrerie sans même m’en rendre compte ! Et encore, cette technique, je ne trouve pas ça lié à l’acupuncture, car n’importe quel bon nutritionniste me donnerait le même tuyau (limite, je l’aurais trouvé moi-même d’ailleurs!). Lire la suite

Absente, laissez-moi un message !

Voilà, je vais faire une note télégraphique, car après quelques jours où j’ai monstrueusement glandé au bureau (même Eré me poussait dans ce vice ! alors qu’elle incarne à mes yeux l’executive woman parfaite… même si la vidéo de son homme me rassure en me montrant un couple taré, et donc normal!), donc, je disais que je me remettais à bosser… et assez efficacement je trouve ! Donc je suis contente ! Du coup, pas le temps de pondre une note assez correcte (et pourtant, j’ai bossé pour mon blog ce WE, mais ce que j’ai écrit n’est pas encore terminé).

Alors…

Lire la suite

Comment réussir un cunnilingus

Comment réussir un cunnilingus

Parmi les bonnes idées suggérées la semaine dernière, je retiens pour cette semaine celle d’Océane : parler des sucettes féminines ! Ou plus prosaïquement… des cunni

Un peu d’histoire ?

Mot construit à partir de cunnus (sexe de la femme) et de lingere (lécher), l’étymologie nous donne donc la définition exacte du terme. Et un synonyme (parmi tant d’autres ?) gougnotte  

À l’heure de la libéralisation sexuelle à tout va, du féminisme prônant une égalité totale (ou pas) entre les hommes et les femmes, je me demande pourquoi on parle davantage de la fellation que du cunni ? Il parait que les femmes sucent beaucoup plus qu’il y a 30 ans (par exemple), mais les hommes, le font-ils plus qu’il y a 30 ans aussi ? Je ne suis pas naïve, je sais très bien que tout ça vient des films pornos, dans lesquels il est « de bon ton » d’avoir une femme totalement soumise et un homme dominateur, mais je me demande si dans les pornos féminins (càd réalisés par des femmes), les hommes sucent plus que dans les autres ?  

Pourquoi j’insiste autant là-dessus ? Tout simplement parce que c’est une expérience que j’ai fait (je ne prétends rien de fiable dans ce qui va suivre : j’ai eu trop peu de partenaires masculins pour faire une globalité !). Peut-être suis-je tombé sur des mecs qui n’y pensent pas tant que ça, ou tout simplement suffit-il de retourner le problème : peut-être est-ce moi qui les gâte trop ? 😉 Enfin, bref, j’aimerais que les hommes pratiquent un peu plus cette caresse, tellement agréable (surtout quand on sort de chez l’esthéticienne… je persiste et signe : l’intégral démultiplie les sensations sur les lèvres !). Évidement, j’ai fait la remarque au Fonctionnaire, qui s’est empressé de me gâter le soir-même, mais j’attends de voir sur la durée si ma remarque a bien été réellement entendue. Bref, je milite à fond pour que les hommes pratiquent plus ce plaisir, qui s’il est bien fait, peut parfois mener jusqu’à l’orgasme (et pareil, c’est mon (unique) expérience qui parle !).

Quelques bonnes pratiques

J’aurais tendance à dire que c’est une caresse, un plaisir hyper simple à donner, mais je pense que je ne peux pas être objective !!!! Je vais donc me permettre de donner quelques tuyaux à mes rares lecteurs, et cela me ferait très plaisir si vous, lectrices, vous osiez dire ce que vous aimez, ou pas, lors des cunni, ça m’intéresse aussi beaucoup.  

Remontons dans mes (trop) lointains souvenirs… J’aime cette caresse, pour les sensations que cela procure aux deux partenaires : le don du plaisir est encore plus fort quand on le fait, car on « sent » vraiment toute l’excitation de sa partenaire, on la sent à l’odorat, au goût et au toucher… L’idéal est de pratiquer un cunni quand la femme est déjà bien bien excitée, car les sensations qu’elle ressentira sur son clito n’en seront que plus forte (éviter donc cette pratique pour exciter la femme, le plaisir en sera beaucoup moins fort !). Dans ce cas, il faut savoir que le clito sera particulièrement sensible, et il vaut mieux y aller tout doucement : commencer à effleurer le bouton du bout, tout du bout de la langue, par des passages hyper brefs, pas forcément très rapprochés, mais la légèreté du début est primordiale ! Vous pouvez alterner ce début en soufflant très doucement sur le clito : la sensation de froid, et cette nouvelle sensation devrait continuer à réveiller votre partenaire ! J’aime beaucoup ce moment, car c’est celui où l’on va jouer sur la frustration de sa chérie, et doucement utiliser plus longuement sa langue (sans jamais appuyer trop fort ! c’est que c’est délicat comme organe !), et c’est à ce moment que les mouvements deviendront plus appuyés sur le clito, le moment où on ne fera que jouer avec sa langue, changer de rythme, accélérer, ralentir, tourner autour, dessus… mais toujours avec le bout de la langue ! Après, les plus doués pourront essayer d’aspirer tout doucement le clito, mais attention, c’est une manœuvre hyper délicate, qui requiert beaucoup d’habilité, et il faut être sûre que la femme aime ça ! Dans le doute, mieux vaut s’abstenir !  

Le moment où on joue de sa langue est vraiment ce que je préfère, tout simplement parce que c’est là qu’on joue avec sa partenaire, qu’on la sent prendre son plaisir, et qu’il faut adapter ses jeux à son plaisir à elle : le plaisir de celle qui reçoit cette caresse doit toujours vous guider dans votre rythme… accélérer quand elle commence à monter, pour éventuellement ralentir quand elle est à la porte du septième ciel, pour mieux repartir après ! L’idéal est vraiment de la laisser devant l’orgasme, de la maintenir limite frustrée, pour que la suite du programme n’en soit que plus agréable pour les deux ! Car un bon cunni ne se limite pas uniquement au clito, il faut savoir descendre vers les lèvres, dans la vulve, autre zone délicate à gérer ! J’aimais beaucoup jouer sur l’extérieur des lèvres, qui sont une zone sensible au possible (quand Madame est bien épilée !), et qui permet de rentrer dans le plaisir mutuel : le donneur devrait alors apprécier toute l’excitation qui provient de sa femme. Mais il est vrai que les femmes n’ont pas toutes le même goût, le même parfum, et que ça peut parfois être fort : dans ce cas, Messieurs, sachez passer au-dessus quand ce n’est pas trop prononcé !

Cette autre partie du plaisir va être l’occasion d’utiliser un accessoire, pas forcément toujours utilisé : vos doigts ! Car puisque vous avez stimulé la partie extérieure du clito, à vous de faire de même avec l’intérieur du clito ! Pour les plus doués/douées d’entre vous, il faudrait, dans l’idéal, arriver à donner du plaisir à la fois avec un doigt à l’intérieur, et avec la langue à l’extérieur ! Dans ce cas, je vous garantie que vous en prendrez plein les oreilles ! Mais cela nécessite un très bon sens de l’équilibre, et une capacité à faire deux choses en même temps que n’ont pas tous les hommes.  

Bref, voici un peu toutes les étapes qui peuvent permettre de réussir un bon cunni, même si je ne prétends absolument pas dire que ça marchera à tous les coups, chaque femme étant différente, mais de ce que j’ai pu avoir comme expérience, des deux côtés du « miroir », ça marchait tout de même pas mal ! Les magazines masculins devraient arriver à expliquer correctement réussir ça, mais je doute que ce soit possible ! C’est un article qui demanderait beaucoup de termes trop connotés, je doute que ce soit possible ! Mine de rien, je trouve que c’est mon article le plus cru, le plus sexuel de tout ce que j’ai écrit jusqu’à présent

Normandie

Pour compenser le report de mon WE en Bretagne, j’aimerais passer un samedi / dimanche en Normandie (histoire de voir la mer quoi!), parce que c’est la région la plus proche de Paris avec la mer, si je ne me trompe pas.

Je fais appel à vos idées : quel hôtel me conseillez-vous dans la région, sachant que je n’ai guère d’a priori (sauf Deauville, trop parisien) (mais Trouville je connais pas!). Bref, je cherche un coin tranquille, où on pourrait se balader tranquillement sur la plage, et dans l’idéal, un hôtel romantique (mais aux murs bien insonorisés quand même!). Des idées ?  

EDIT de 13h15 : Finalement, j’ai trouvé un pur hôtel, qui a l’air super romantique, qui n’a que des critiques positives, dans un coin de la Normandie que je ne connais pas, mais que Fifi m’a indiqué comme étant une charmante petite ville ! C’est le Manoir de Caillemont, et j’y ai carrément réservé une suite (ouais, quand même!) : la suite Guernesay. C’est tout meugnon à souhait ! Les photos viendront quand on y sera.