Un super pont de l’Ascension

Tous les ans, au bureau, nous bénéficions du pont de l’Ascension, et j’en profite alors pour voyager, en France principalement. L’année dernière, j’étais allée commencer à dire au revoir à la belle maison de mes grands-parents, et cette année, direction la Bretagne. Bien nous en a pris, c’était le weekend parfait pour y aller : beau et chaud.

La Bretagne se mérite

En ce moment, nos deux filles se réveillent plus tôt à cause de la lumière du jour, j’avais donc supprimé le réveil jeudi matin, comptant sur elles pour se lever dès 6h30. Pas de chance, la loi de Murphy a parfaitement fonctionné, tout le monde a dormi plus tard. Alors, au lieu de réussir à partir à 9h, 9h15, le départ s’est fait à 10h22 exactement. Et nous n’étions pas les seuls à ce moment-là. Nous avons ainsi mis plus d’une heure quinze pour rejoindre le péage de Mantes, avec une voiture souvent arrêtée. Une fois ce bouchon passé, rapidement (merci le Télépéage), tout allait plutôt mieux. Le reste du trajet s’est globalement bien passé, le repas sur l’aire d’autoroute était sportif, mais on s’en est sorti. Le coup de massue fût le dernier bouchon, en arrivant sur le barrage de la Rance, fermé avec deux minutes d’avance. On aura mis 6h30, soit 1h30 de plus qu’habituellement avec des enfants.

Le retour ? RAS, on est rentrés lundi !

Quelques jours aux accents estivaux

Sur place, on se croyait en été. Dès le vendredi, Claude était dans l’eau, et riait à l’arrivée de chaque nouvelle vague. La fraicheur de la mer ne semblait pas la gêner outre mesure, au point que j’ai dû acheter rapidement un nouveau maillot, pour elle et moi, j’avais oublié de les prendre. Elle était dans l’eau, le matin, l’après-midi, à marée haute ou basse, pendant près d’une heure, 1h30 tous les jours. Avec elle, je me revoyais enfant, lorsqu’il fallait rentrer et que je n’avais qu’une envie, rester dans l’eau. Mais en la prévenant suffisamment à l’avance, en comptant les vagues, on arrivait à être plus ou moins à l’heure aux repas.

Juliette, elle, a passé le plus clair de son temps soit sur les serviettes, soit dans un mei tei, où elle en profitait pour rattraper son éternel retard de sommeil. Ces siestes avaient un goût de trop peu, j’aime tellement quand elle s’endort sur moi, ce qui arrive de moins en moins souvent. La pauvre, elle a eu aussi un énorme rhume, alors que nous n’avions pas de mouche-bébé pour aider à en atténuer la gêne. Et une grosse poussée dentaire, avec de fortes fièvres et douleurs. Heureusement, un petit suppo arrivait à la calmer.

Samedi soir, tradition oblige, nous sommes allés à la crêperie, la même depuis 35 ans. Même quand on s’y prend tard pour réserver, la patronne nous connait si bien qu’elle modifie toujours le plan des tables pour nous installer dans le jardin. J’aimerais bien en changer, mais le grand jardin reste super pratique pour les enfants, nous pouvons dîner tranquillement… Enfin, dans le bruit des conversations 😉 La soirée s’est terminée par un pot à la Pot’ (Potinière) avec mes deux frères, et une belle-sœur.

Mon père a encore une nouvelle copine, et c’est la première avec laquelle aucun de nous trois (mes deux frères et moi) arrivons à avoir d’atomes crochus.

Bref, le séjour fût calme, mais si agréable que je suis un peu moins inquiète de gérer mes deux filles seules pendant cinq (longs) jours cet été.

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