Ecosse

Alors, l’Ecosse ?

Déjà plus de deux semaines que je suis rentrée d’Ecosse, et le sentiment est tellement mitigé que j’ai du mal à écrire cet article. Le voyage était magnifique par la diversité des paysages, mais éprouvant pour Claude et nous. Sans compter la pluie. Pour couronner le tout, toutes, toutes mes photos sont floues (je dois à peine en avoir une dizaine nette).

Les difficultés

 

Le voyage a été dur pour Claude, qui ne marche pas, et a donc passé la plupart de son temps entre le siège auto et le porte-bébé. La pauvre, elle qui galope à quatre pattes, elle ne pouvait pratiquement pas en faire, tant les terrains étaient mouillés. Pourtant, elle avait une combinaison imperméable, mais je comprends qu’elle n’ait pas eu envie d’avoir froid aux mains : entre la pluie et le froid, les conditions étaient difficiles pour la laisser par terre. Elle a donc très vite associé la voiture au siège auto, et refusait d’y rentrer. J’ai fait quelques trajets derrière, pour essayer de l’occuper autant que possible, mais cela ne suffisait pas. N’oublions pas que nous avons un modèle « petite dormeuse » : ses siestes restent courtes et difficiles.

Heureusement, elle a un visage avenant, tous les B&B dans lesquels nous dormions la laissaient donc se promener presque partout où elle le souhaitait : cela lui permettait de se défouler en fin de journée.

La gestion de la nourriture a été compliquée aussi, et pourtant, nous essayions de faire des repas proches de ses habitudes, mais non, elle mangeait presque uniquement du pain, des raisins et des petits pois (la bonne surprise du milieu du séjour). Et ce n’était pas faute d’essayer de lui proposer des pâtes… Ah si, curieusement, elle a bien aimé les frites. La nourrir le soir, quand nous étions trop fatigués pour sortir était assez acrobatique : vous avez déjà essayé de donner à manger à un enfant dans une salle de bain, parce que le carrelage permet de limiter les dégâts ? 😉

Quant aux photos… Un ami m’avait prêté son objectif 30mm, que j’avais testé avant et pensais le maitriser. Comme son angle de vue me semblait idéal, je n’ai pratiquement jamais changé de cailloux. Erreur ! Elles sont toutes floues 🙁

 

 

Les bons souvenirs

 

J’essaie malgré tout d’oublier ces tracas, pour me focaliser sur le positif :

  • les paysages étaient magnifiques, proches et en même temps si différents de l’Islande. On se retrouvait facilement seuls, au calme, et avec un air si pur. Les promenades nous ont laissé un goût de trop peu, avec une envie d’y retourner.
  • mes coups de cœur : l’île de Mull et en face, Iona avec sa plage idyllique et désertique ; le loch Kathrine ; la péninsule d’Ardnamurchan ; le Quiraing (évidemment). J’espère avoir le courage de retourner dans mes photos pour faire quelques articles deci delà
  • les beds & breakfasts étaient pratiquement tous parfaits. Mention spéciale à celui de Skye, dont l’hôtesse a laissé Claude jouer avec son petit-fils, et profiter de ses jouets. Et ils avaient presque tous une vue magnifique
  • la conduite à gauche n’était pas si compliquée que ça
  • l’Écossais, que j’arrivais plutôt à bien comprendre
  • l’accueil des enfants : dans tous les restos, tous, il y avait toujours une chaise haute ou un rehausseur ; et on trouvait facilement des espaces à langer
  • la nourriture, franchement bien meilleure que ce à quoi je m’attendais
  • Claude a profité de la présence de ses deux parents pour progresser en motricité, et s’améliorer un peu sur la marche. On est encore un peu loin, mais elle a commencé à marcher en se tenant aux murs d’une seule main
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