Un super pont de l’Ascension

Un super pont de l’Ascension

Tous les ans, au bureau, nous bénéficions du pont de l’Ascension, et j’en profite alors pour voyager, en France principalement. L’année dernière, j’étais allée commencer à dire au revoir à la belle maison de mes grands-parents, et cette année, direction la Bretagne. Bien nous en a pris, c’était le weekend parfait pour y aller : beau et chaud. Lire la suite

Septembre, la première rentrée scolaire de Claude

Septembre, la première rentrée scolaire de Claude

2 septembre 2016 – 2 septembre 2019 : trois ans qui seront passés à toute vitesse. On m’avait dit que le temps s’accélérait avec des enfants, mais pas à ce point. Dans quelques mois, Claude rentrera à l’école, et finalement, c’est un évènement qui m’enchante plus qu’il ne m’effraie. Est-ce lié à l’école que nous avons choisi? Certainement.

Lire la suite

Ecrire à ses enfants

Ecrire à ses enfants

J’aime écrire. D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours écrit : de petites histoires, des journaux intimes, des lettres, puis mon premier site internet, mon premier blog. Toutefois, malgré mes intensives lectures enfant, mon style littéraire est quasi inexistant, ce qui explique pourquoi je n’ai jamais cherché à devenir écrivaine, malgré ma grande imagination. Il parait que cela s’apprend. Peut-être. Tant pis.

Lire la suite

Vivre avec deux filles très jeunes

Vivre avec deux filles très jeunes

Julie a maintenant 5 mois, et nous avons tous repris le travail depuis cette semaine : je suis restée à la maison jusqu’à ses 4 mois, puis le mari a pris le relai pendant un mois. Nos deux filles sont chez la même assistante maternelle, et nous rentrons alors dans le quotidien boulot / transports / speed / dodo. Clairement, avoir deux enfants de 26 mois d’écart reste difficile, et ma patience en prend un coup. Lire la suite

L’allaitement, quand le corps veut bien, mais pas la tête

L’allaitement, quand le corps veut bien, mais pas la tête

A la naissance de Claude, j’ai essayé de l’allaiter, persuadée que c’était ce qu’il y avait de mieux pour elle. J’étais alors dans une usine à bébés, et le personnel, insuffisant, n’a pas su m’aider, me motiver et être là quand j’avais besoin d’aide. La douleur était telle que deux jours après sa naissance, en pleine nuit, j’ai essayé le tire-lait, mais mes tétons étaient trop à vif, même cela était insupportable. Alors, de guerre lasse et épuisée après ces deux jours de bataille, de douleurs, j’ai capitulé, et je suis passée aux biberons.

Je m’étais alors jurée que cet échec, jamais digéré, ne se reproduirait pas, et que notre second enfant serait allaité.

Lire la suite