Moi, faire du sport ? Jamais !

Du moins, c’est ce que je disais il y a quelques années…

quand j’étais encore jeune et innocente. Tout a changé après quelques séances chez un hypnothérapeute conseillé par une amie, qui y avait envoyé une dizaine de personnes, pour lesquelles les résultats étaient là. J’y étais allée pour résoudre mon problème de crises alimentaires, mes pulsions alimentaires difficilement contrôlables. De ce côté-là, ça n’a pas beaucoup marché (quoique…), mais en contre-partie, il m’a programmé pour que je fasse du sport. J’emploie à dessein ce terme, car je n’ai toujours pas l’impression d’avoir envie, mais d’être guidée par quelque chose de plus fort que moi. Et c’est ainsi que l’année dernière, je me suis mise progressivement au sport : d’abord en accompagnant M. Presque Parfait à la piscine, tous les samedis, et en nageant 1h non stop. Puis en rajoutant ensuite en allant au bureau à vélo (50min, un vélo 6 vitesses seulement).

Et depuis septembre, je suis inscrite à la salle de sport en face du bureau ET à la piscine (pour prendre des cours). Oui, j’ai l’immense chance d’avoir maintenant accès à une super salle, toute neuve, à un tarif défiant toute concurrence (150€ l’année), et avec une immense variété de cours. Au bureau, mes nouveaux collègues* sont majoritairement sportifs, et il y a une forte motivation pour faire du sport. Comme je travaille dans un organisme de recherche, cette émulation n’est pas à celui qui fera le plus de sport, qui sera le mieux gaulé, qui aura les meilleurs scores… mais simplement pour avoir un corps en meilleure santé. Du coup, on se motive entre nous, j’assiste à des cours avec une collègue, d’autres me félicitent quand j’y vais. Bref, à ce niveau, l’ambiance est top.

1751667-s-inscrire-dans-un-club-de-sport-combien-ca-couteEt vendredi dernier, j’ai ainsi suivi mon premier cours d’abdos-fessiers, et ça a été dur, trèèèès dur ! La majorité des participantes du cours (oui, il n’y avait qu’un seul homme, je laisse donc le féminin l’emporter) sont étudiantes, et la prof est donc gentiment exigeante. Et très encourageante. C’est bien là qu’est l’os : les compliments sont fréquents, ce qui augmente la motivation… Je suis sortie de l’heure de cours complétement fracassée ! Je ne savais plus marcher droit, et j’ai passé tout l’après-midi défoncée ! Les collègues croisés m’ont très gentiment taquiné en me demandant si j’avais trop bu tellement je titubais, et avais des yeux minuscules. J’ai ensuite eu des courbatures tout le week-end évidemment, mais ça ne m’a pas empêché de tenter un cours de step lundi soir… Puis piscine mercredi soir. A J+6 de ce fameux cours de gym, j’ai encore vaguement des courbatures, mais au moins, je ne boite plus ! J’avais hésité à faire un minute par minute à la manière de Caroline, mais je suis guère amatrice des copies conformes ! Nul doute toutefois que j’aurais trouvé matière à écrire quelque chose de comique, entre les postures que je n’arrive pas à prendre, ma tentative de gainage (forcément avortée puisque je la faisais en apnée!), ou la fatigue tellement importante que je ne regarde même plus les corps féminins de la salle…

Mercredi soir, cours de piscine, et j’apprends enfin à faire le retourné dans l’eau quand on arrive au bout du bassin. Bonjour le mal de nez si tu souffles pas du nez au bon moment! Mais au moins, j’ai compris, et je continuerai, même si c’est assez épuisant.

Je découvre donc les courbatures quotidiennes, mais la saine ambiance du bureau motive pour continuer. J’aimerais donc essayer prochainement un cours de yoga, ou de la zumba dans la salle, pour trouver des disciplines qui me plaisent. J’ai toutefois laissé tomber la course à pieds, le souffle n’est pas encore assez bon, mais ça viendra peut-être plus tard.

Bref, j’ai 33 ans, je suis devenue sportive.

Vous aussi vous avez commencé tard ?

* on a déménagé l’année dernière, et d’autres collègues nous ont rejoint (moyenne d’âge : 27 ans!)

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