Vivre avec deux filles très jeunes

Vivre avec deux filles très jeunes

Julie a maintenant 5 mois, et nous avons tous repris le travail depuis cette semaine : je suis restée à la maison jusqu’à ses 4 mois, puis le mari a pris le relai pendant un mois. Nos deux filles sont chez la même assistante maternelle, et nous rentrons alors dans le quotidien boulot / transports / speed / dodo. Clairement, avoir deux enfants de 26 mois d’écart reste difficile, et ma patience en prend un coup. Lire la suite

Mon accouchement en plateau technique

Mon accouchement en plateau technique

Après un dernier mois rocambolesque, à cause d’une incompatibilité sanguine entre le bébé et moi, j’ai progressivement accepté l’idée d’accoucher en plateau technique, avec ma sage-femme. La visite de la maternité, trois semaines avant l’accouchement m’avait bien fait peur, tant ça ressemblait à la salle où j’avais accouché de sa grande sœur. Alors qu’en regardant d’autres PT ailleurs, on aurait pu avoir une salle tellement plus cosy. Tant pis, je n’ai pas le choix, alors j’apprends à accepter ce changement, bien aidée par ma psy.

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L’allaitement, quand le corps veut bien, mais pas la tête

L’allaitement, quand le corps veut bien, mais pas la tête

A la naissance de Claude, j’ai essayé de l’allaiter, persuadée que c’était ce qu’il y avait de mieux pour elle. J’étais alors dans une usine à bébés, et le personnel, insuffisant, n’a pas su m’aider, me motiver et être là quand j’avais besoin d’aide. La douleur était telle que deux jours après sa naissance, en pleine nuit, j’ai essayé le tire-lait, mais mes tétons étaient trop à vif, même cela était insupportable. Alors, de guerre lasse et épuisée après ces deux jours de bataille, de douleurs, j’ai capitulé, et je suis passée aux biberons.

Je m’étais alors jurée que cet échec, jamais digéré, ne se reproduirait pas, et que notre second enfant serait allaité.

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Pourquoi je souhaite accoucher à domicile

Pourquoi je souhaite accoucher à domicile

Lors de ma première grossesse, je songeais déjà, de loin, à accoucher à la maison, mais cet AAD (accouchement à domicile) est resté dans le coin de ma tête, car j’avais d’autres soucis à gérer, d’autres pépins de santé. Durant ces deux années, j’ai eu le temps de réfléchir, de mûrir ce projet, et c’est alors devenu une évidence : personne ne pourra m’empêcher d’accoucher où je le souhaite… si la santé suit.

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