Changer de matelas par internet

Changer de matelas par internet

Avec de nombreuses exigences écologiques

Depuis quelques années, et plus encore avec la naissance de mes deux filles, ma fibre écolo se renforce de plus en plus. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adopté certains gestes basiquement écolos (merci Astrapi !), et je me renseigne régulièrement sur les possibilités pour produire moins de déchets. Ainsi, j’essaie de favoriser l’occasion au maximum pour nos achats, et de revendre / donner / réparer quand c’est possible. Cela demande davantage de réflexion, mais c’est souvent plus intéressant.
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Comment trouver des vêtements moins stéréotypés ?

Comment trouver des vêtements moins stéréotypés ?

Et idéalement, assez jolis ?

J’ai beaucoup de mal avec le rose, pour ce qu’il représente, et les froufous / dentelle des vêtements féminin, même si j’aime beaucoup avoir quelques touches de liberty (on n’est pas à un paradoxe près). Je n’arrive donc plus à rentrer dans les boutiques plutôt discount, où les stéréotypes de genre me semblent souvent exacerbés. Quoique, assez peu chez H&M… J’oscille donc entre Jacadi / Cyrillus / Monoprix quand j’ai besoin de quelques vêtements pour ma puce… en-dehors des vide-greniers 😉 Là, j’arrive à peu près à trouver un style classique, simple, sobre. Malgré mon côté original, pour les vêtements pour bébé, enfant, j’assume parfaitement mon style BCBG, mais par petites touches, car ce goût est assez incompatible avec ma fille cascadeuse, et qui ne marche pas encore.

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Les couches lavables : en pratique…

Les couches lavables : en pratique…

Et au quotidien

Après un premier article assez général sur les couches lavables, lesquelles choisir, comment cela fonctionne, petit retour d’expérience de 4 mois d’utilisation. Finalement, j’utilise deux systèmes : les Freetime de Bumgenius, et pour les nuits, les P’tits dessous, et ce système me convient très bien.

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Couches lavables: infos et retour d’expérience

Couches lavables: infos et retour d’expérience

Avec l’arrivée d’un bébé, on réalise rapidement tous les déchets que cela peut occasionner : lait infantile non bu, couches jetables, cotons, savons liquides, et j’en passe. Ayant une conscience écolo importante depuis l’enfance, je souhaitais passer au plus vite aux couches lavables avec Claude. Durant la grossesse, je m’étais un peu renseignée, et j’avais souvent lu qu’il valait mieux attendre que le bébé ait deux mois avant de passer aux lavables. À la réflexion, utiliser les couches jetables durant ces deux premiers mois était une bonne chose.

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Biobela, un super salon de coiffure bio

Biobela, un super salon de coiffure bio

Pour mes cheveux, j’ai totalement abandonné les shampoings classiques, pour n’utiliser que des produits bio, et sans SLS qui les agresse beaucoup trop. Pendant un peu plus d’une année, je faisais mes colorations avec du henné et des plantes colorantes (orcanette, curcuma…), et autant, cela passait parfaitement bien sur mes longueurs décolorées, autant, cela ne se voyait guère sur mes cheveux naturels, car très foncés. Entre temps, ils avaient beaucoup, beaucoup poussé, pour m’arriver pratiquement à la taille. Une fois ma robe et ma coiffure retenues pour le mariage, je me suis décidée à les couper, sur un coup de tête que je ne regrette absolument pas. Je cherchais donc un coiffeur bio (autant éviter de gâcher mes années d’effort!), à un tarif intéressant. Je tombais alors régulièrement sur Biocoiff‘ dont les tarifs exorbitants me refroidissaient, malgré un concept assez naturel (120€ la coloration, non merci !). Puis, à force de chercher et de lire des commentaires, je tombe sur Biobela, dont le site internet, et les quelques avis lus me rassuraient. Lire la suite

J’ai testé pour toi : être jurée aux Vignerons indépendants

J’ai testé pour toi : être jurée aux Vignerons indépendants

Et j’ai adoré ça !

Depuis quelques années, je suis une fidèle cliente du grand salon des vignerons indépendants, qui a lieu tous les ans à Porte de Versailles. C’est immense, bruyant, et il vaut mieux être très organisé, pour être sure de découvrir ce que l’on aime. Mais j’y ai fait de très belles découvertes, des discussions très agréables avec des passionnés, et on repart toujours avec quelques bouteilles. Il y a deux ans, on s’est spécialisé dans le Corbière. L’année prochaine, on ira plutôt vers le bio je pense. Lire la suite

Tu sais que tu ne travailles pas dans le privé quand…

  • Tu perds beaucoup trop de temps et d’énergie à faire les choses dans l’ordre « légal »
  • Tu apprends très vite à contourner toutes les règles
  • Il est beaucoup trop compliqué d’acheter un carnet de métro pour accueillir un groupe que de rembourser tous les tickets de manière individuelle
  • Pour prendre une mission pour un nouveau missionnaire, il te faut 1 formulaire + un RIB / pour le rembourser de ses frais, 1 autre formulaire + 1 RIB. Sachant que les deux RIB arrivent tous les deux dans le même service de… moins de 5 personnes
  • Si par malheur, un voyageur demande un remboursement a posteriori et qu’il n’est pas créé dans ton logiciel de gestion, tu passes carrément à trois formulaires + RIB
  • Il existe des marchés pour pratiquement tout (cartes de visite, ramettes de papier, hébergement, plateaux repas…) et que tu es heureuse lorsqu’il n’y a pas de marché (= obligation de passer par un prestataire exclusif, qui est supposé te faire faire des économies)
  • Il est particulièrement compliqué de prendre des billets low cost, compliqué au point de renoncer parfois souvent
  • Tu es obligé de prendre le train quand ta mission dure moins de 2 jours, même si cela coûte plus cher que l’avion.
  • Tu peux passer des commandes entre le 20 janvier et le 15 octobre, après, c’est la clôture des comptes, officiellement, tout est bloqué
  • On te refuse une « promotion » (un grade amélioré) parce que tu es trop compétente et trop qualifiée : « revenez l’année prochaine en nous présentant du travail correspondant à votre grade »
  • On te refuse un titre parce qu’il ne correspond pas à ton grade (alors que sur la fiche de paie, cela n’apparait même pas, et que cela ne coûte absolument rien à ton employeur)(si ce n’est de reconnaitre qu’il t’a recruté avec un grade sans la moindre adéquation avec tes diplômes)
  • Tu es dans l’impossibilité de passer le moindre concours dans ta boite pendant… 7/10 ans
  • Pour changer une ampoule, il te faut une habilitation « électricité »
  • Personne n’ose penser au gaspillage de papier lors de la circulation des courriers en interne (alors que tout coûterait tellement moins cher en scannant)

Évidemment, cela concerne un employeur d’une certaine importance, pas le petit entrepreneur « local »