L’allaitement, quand le corps veut bien, mais pas la tête

L’allaitement, quand le corps veut bien, mais pas la tête

A la naissance de Claude, j’ai essayé de l’allaiter, persuadée que c’était ce qu’il y avait de mieux pour elle. J’étais alors dans une usine à bébés, et le personnel, insuffisant, n’a pas su m’aider, me motiver et être là quand j’avais besoin d’aide. La douleur était telle que deux jours après sa naissance, en pleine nuit, j’ai essayé le tire-lait, mais mes tétons étaient trop à vif, même cela était insupportable. Alors, de guerre lasse et épuisée après ces deux jours de bataille, de douleurs, j’ai capitulé, et je suis passée aux biberons.

Je m’étais alors jurée que cet échec, jamais digéré, ne se reproduirait pas, et que notre second enfant serait allaité.

Lire la suite