vie professionnelle

Et ma vie professionnelle ?

Avant d’être en congé maternité, ma vie professionnelle était difficile, trop peu de tâches à faire, malgré des collègues adorables. Je ne venais que contrainte et forcée, en attendant que les jours passent. Oh, j’arrivais à trouver des occupations personnelles : j’ai essayé d’apprendre le fonctionnement des algorithmes (dans l’optique d’une éventuelle reconversion en développeuse web), j’ai conçu le livre photos de l’Islande, je faisais tous les achats indispensables en puériculture… Bref, j’arrivais à m’occuper un peu, mais difficilement. Heureusement qu’il me restait mon petit Comité d’entreprise local, sinon, ces mois auraient été encore plus longs et difficiles à vivre.

En partant en congé maternité, j’avais dans l’optique de trouver du travail et de ne pas revenir, mais à ce moment-là, j’avais beaucoup de difficultés avec le nouveau site de la BIEP, et trop peu de temps pour chercher. Je pensais donc revenir travailler pour chercher du travail. Et finalement, en revenant, de nombreux projets avaient correctement avancé, et j’ai décidé de mettre ma recherche en pause, tant ce qui m’attend semble intéressant. Alors, il faudra encore quelques semaines pour que tout s’accélère, mais je croise les doigts pour je puisse ENFIN bosser sur de nombreux projets intéressants… et accessoirement, augmenter mon salaire par l’obtention d’une petite prime supplémentaire (pas mirobolante vu mon petit grade).

Quelle évolution dans ma vie professionnelle ?

J’ai commencé ma vie professionnelle comme simple secrétaire, puis officieusement comme chargée de communication (j’étais obligé de continuer à garder le titre d’assistante puisque je faisais encore de la saisie de missions). En arrivant au DSI, je devenais alors chargée de solutions web, un titre trouvé pour essayer de me permettre de toucher cette fameuse prime informatique (en vain) (car une personne aux RH considérait que le web n’était pas de l’informatique). Finalement, je vais peut-être encore changer de titre pour être chargée de maintenance des solutions web. Bref, tout cela pour dire que je devrais enfin améliorer mes connaissances techniques du web, et savoir si je veux vraiment me réorienter totalement là-dedans.

Je me laisse encore 2-3 ans pour décider de là où j’irai à partir de 40ans, âge fatidique pour le calcul de mon éventuelle retraite. Soit je reste fonctionnaire, pour une vie tranquille en m’épanouissant à l’extérieur du travail, soit je tente de basculer dans le privé, pour favoriser ma carrière. Je suis donc encore totalement dans l’incertitude, et comme je n’ai aucune confiance en moi, je ne suis pas prête de me jeter à l’eau. Pourtant, ce n’est pas faute d’admirer les personnes qui ont le courage de changer, d’aller jusqu’au bout de leurs idées.

Devenir développeuse web ?

Plusieurs éléments me retiennent pour cette reconversion. Tout d’abord, l’aspect technique : ai-je la tête faite pour cela ? Suis-je assez logique pour réussir ? J’ai beaucoup aimé les quelques exercices d’algorithme faits en 2016, mais malheureusement, je ne pouvais savoir si mon cheminement, différent des réponses, était juste malgré tout. Et mine de rien, c’est un énorme frein puisque les formations coûtent très chers, et je me vois mal perdre plusieurs milliers d’euros pour quelque chose qui ne me conviendrait pas. Donc, j’espère arriver à trouver des salons en 2017 auxquels je pourrai trouver une réponse à cette question.

Ensuite, les échos que je peux avoir du sexisme dans ce milieu sont loin de me rassurer, surtout en cette période de repli sur soi. Aurai-je les épaules assez solides pour supporter tout cela. Bon, c’est un frein minime, je peux toujours trouver une boite dans laquelle cela se passera bien 😉 Mais il existe malgré tout.

Enfin, le tout dernier petit frein reste celui de la conciliation vie pro / vie perso. Ici, j’ai la grande chance de pouvoir partir tôt si nécessaire, j’ai pléthore de congés, beaucoup de jours enfants malades, et une ambiance super sympa. En changeant de travail, comment pourrais-je passer autant de temps en famille ?

Ces deux derniers freins arrivent bien, bien loin après ma grande interrogation sur mes capacités intellectuelles. Et je n’arrive pas à savoir comment trouver une réponse à cette question. Malgré tout, cela fait bien 20ans que je bidouille plus ou moins sur le web, et même si je suis pas mal à la traine sur les dernières nouveautés, j’essaie de me tenir à jour autant que possible. J’aimerais beaucoup faire un bilan de compétences, mais cela coûte cher (je n’y ai pas le droit au bureau), et comment être sure de trouver une bonne société pour me permettre d’en tirer tous les bénéfices ?

Un petit article légèrement décousu, qui m’aide toutefois à poser un peu mes nombreuses questions, en m’obligeant à y réfléchir.

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